Tico Boo Cycles

Publié: novembre 5, 2016 dans Vélo

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ça y-est, après 2 mois d’attente j’ai reçu enfin mon cadre en bambou… Trop tard pour participer au toboggan meudonnais et le tester sur une sortie normale et vallonnée, dommage.

J’y ai mis des roues au top pour pouvoir évaluer ce qu’a dans le ventre ce cadre; bel objet esthétique, cela me titillait de tester un tel cadre surtout qu’en France ils en produisent dans les Vosges mais à un prix qui laisse perplexe… 6000eur tout monté!

Un pistard français en utilise un (Vincent Kerfourn en vitesse et au kilo) et un autre français a gagné le Red Hook Crit 2014, champion du monde, rien que ça…

Pour l’instant j’ai juste fait un tour sur Vincennes et l’impression est bonne même si le vélo reste moins vif que mon cadre TIME et plus lourd (8,8kg). Des cyclos m’ont arrêté pour prendre des photos et certains m’ont posé pas mal de questions sur cet objet insolite dans ce milieu conservateur qu’est le vélo de cyclo…

Il faut plus de watts pour le faire gicler mais on sent les bases renvoyer l’énergie façon cadre carbone. Le secret de ses raccords en lin…?

Pour les côtes, on verra plus tard en Vallée de Chevreuse. Si j’arrive à corriger les défauts relevés (par mes soins lors du montage qui a duré 2j…!) par mon fournisseur, je lancerai prochainement d’autres versions, affaire à suivre… Je dois le rencontrer à la fin de l’année lors de mon prochain voyage au Viêt-Nam…!

 

Keep in touch!

 

 

 

 

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Lundi dernier 5 septembre, je suis allé à l’avant-première du dernier film de Justine Triet, « Victoria », réalisatrice remarquée déjà pour un film que je n’ai hélas pas vu « la bataille de Solférino » en 2013.
D’abord annoncée comme « seulement » accompagnée de Vincent Lacoste (calmez-vous les filles :), c’est finalement toute l’équipe du film qui viendra nous saluer et nous dire quelques mots, un gros casting donc avec Virginie Efira, Vincent Lacoste, Melvil Poupaud pour les rôles principaux et au final une quinzaine de personnes sur le devant de la scène dont un bébé qui ne devait pas avoir plus d’1 mois…
C’est Vincent Lacoste comme prévu qui est le plus à l’aise et fait se glosser la salle, lui qui avoue « aimer le MK2 Biblio pour ses sièges doubles où l’on peut se faire des câlins et faire des bébés » tout en montrant du doigt le nouveau né dont la maman fait partie de l’équipe du film.
Même si j’aime beaucoup Vincent Lacoste qui prend de plus en plus d’épaisseur dans ses rôles au cinéma (il était très bon dans « Saint Amour » aux côtés de Depardieu et Poelvoorde…) c’est Virginie Efira qui attire et attise mon attention…
Oui je sais, la chair est faible mais cette ancienne présentatrice d’M6 a commencé à m’intriguer justement quand elle a arrêté cette activité pour se tourner vers le cinéma.
Certes le phénomène n’est pas nouveau, il y-a Cécile de France, lumineuse actrice, Marie Gillain, Emilie Dequenne ou Yolande Moreau qui trustent les podiums cinés mais qui ne sont pas passées par la case « gourdasse blonde qui présente des émissions pour post-ado décérébrés… » 🙂
Après plusieurs rôles assez creux (le dernier film avec Jean Dujardin reste à mon avis le plus grand sommet du pire que peut nous fournir le ciné français à gros budget…), j’ai été intrigué par le rôle que lui a donné Paul Verhoeven (le « papa » de Robocop et celui qui a fait décollé la carrière apathique de Sharon Stone dans « Basic Instinct »…)
Un petit rôle mais qui aurait pu lui donner un formidable tremplin, celui d’une ultra catho  qui ne s’aperçoit pas de la dérive de son mari trader possédant une double vie…
Finalement trop belle pour ce rôle, même son pull à grosse maille ne suffit pas à l’enlaidir…
Dommage me suis-je dit, un coup pour rien… Retour à la case départ pour une prochaine comédie creuse à gros budget.
Et puis depuis quelques semaines et cette seconde partie d’été, le buzz grandit, alimenté par les médias bien pensant et un poil bobo; « Efira, nouvelle star du cinéma d’auteur »… Mouais, ça sent la surenchère pour vendre du papelard en cette rentrée… Les Inrocks donc, Psychologie et cie…
Bon j’avoue, dès que je la vois en couve d’une revue, j’achète, mais plus pour son côté « girl’s next door » à la plastique irréprochable…
Mais attaquons enfin le film qui raconte la vie d’une avocate brillante mais à la vie amoureuse compliquée, une vie 2.0 où par manque de temps et d’investissement, elle enchaîne les rencontres et les coucheries malheureuses avec des allumés péchos sur internet au milieu du chaos de son appart de la tour Périscope de l’avenue d’Italie (j’ai vécu dans l’immeuble en face pendant 5 années donc ça me parle 🙂 .
Et puis le mariage d’un ami va faire basculer sa vie; d’abord via un invité, ancien dealer qu’elle a défendu avec succès et qui depuis a tourné le dos à ce business (Vincent Lacoste en loser génial) et une querelle d’amoureux qui clôture tragiquement la soirée (Melvil Poupaud accusé par sa copine de l’avoir poignardée…)
Melvil justement qui demande à Virginie de le défendre au tribunal… J’en dis pas plus sur l’histoire qui aboutira à un procès grand guignolesque où la vérité viendra de la conclusion d’expériences réalisées sur des animaux, parallèle pour dire que finalement pour dénouer une affaire tordue fomentée par un cerveau perfide, il faut interroger les capacités cognitives des animaux…
Bon tout ça pour dire qu’on rit pas mal, mais surtout quand c’est le père Lacoste qui l’ouvre.
Il est très bon; Virginie également mais je dois l’avouer, je suis resté un peu sur ma faim.
Melvil est bon aussi en victime même si lui a déjà pas mal d’années de carrière derrière lui, son talent n’est plus à démontrer.
Allez donc voir ce film d’une réalisatrice pas encore assez connue.
Un bon film de rentrée, frais et joyeux en cette rentrée un poil morose,
Bizes.

 

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Hello,
C’est en me rendant en Bretagne par le train que j’ai aperçu l’affiche de ce film sur le quai de gare de la ville de Rennes; le pitch, « le blockbuster de l’été est coréen »… Pas de quoi me motiver mais après « the Strangers », je me disais que oui, l’été du ciné serait peut-être encore porté par des films coréens.
Depuis le choc « Old Boy » ou « the Host », le cinéma coréen nous habitue à sortir des pépites de film qui revisitent les genres et font preuve d’une imagination renouvelée que l’industrie actuelle du ciné américain ou français n’arrivent plus à faire.
« The Strangers » a ravivé ma passion pour Friedkin et son cultissime « l’Exorciste » en version Director’s cut bien sûr (le film est encore à l’affiche pour info pour the Strangers).
Et même si certains le trouve « too much » dans sa façon de mélanger l’horreur, le gore, le thriller et l’enquête policère, j’ai trouvé perso qu’il le faisait bien même si les curseurs sont poussés à fond…
Pour « Dernier train pour Busan », on pense forcément à Romero, le « papa » des zombis au cinéma… Toujours copié mais jamais égalé ou dépassé… En presque 50 années de ciné d’horreur.
Là on parle de film catastrophe, de zombis mais pas que… Et c’est ce « pas que » qui va faire date car (et accrochez vos ceintures! – (pourquoi au fait on s’attache toujours dans les avions et jamais dans un train… Lors d’une choc ça serait quand même plus utile non…?)) quand les corréens revisitent les genres, ça fait mal, aux yeux, aux tripes et à notre hypathalamus (siège de nos émotions 🙂
Le sujet débute par la relation entre un père en instance de divorce qui se voit forcé par sa fille de se rendre à Busan par le train pour aller voir sa mère, père absent car trop occupé dans sa vie de Trader… Retenez tout du début du film, mise en place anodine du décor car tout cela va vous regicler au visage à la fin, telle une morsure de zombi en quête de son club sandwich en pleine heure de pointe sur un TGV family… 🙂
Très grand film donc, catastrophe, certes, de zombis oui mais des zombis vifs comme l’éclair, aucune chance de leur échapper dans un supermarché (revoir les premiers films de Romero pour comprendre…) cette fois-ci car tels des ninjas, ils auront votre peau… Et puis grand film psychologique ou finalement, sans entr’aide, on finit seul tel un SDF… Et de SDF, on en parle, car c’est l’un des personnages principaux de film… Car on peut être SDF mais avoir un coeur gros comme ça (et c’est bien connu, un zombi n’a plus d’âme…) De nos jours c’est ce qui fait notre fracture sociale, le patron n’aurait plus d’âme car vendue à ses actionnaires… La boucle est bouclée (de la ceinture? 🙂
Courrez-y donc pour voir ce film, la Corée est définitivement une grande nation productrice de film et dorénavant les zombis auront des yeux bridés 🙂
Bizes,

l’expo Bettina Rheims à la MEP

Publié: mars 12, 2016 dans Expo, Photo

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Tout le monde connaît cette photographe et ses portraits de stars internationales (même si sa renommée est plus internationale que nationale, le paradoxe français comme pour Sophie Calle…) De très beaux portraits N&B dont celui de Charlotte Rampling juste sublime dans les années 80 (et qui le reste car n’ayant pas eu recours à la chirurgie…)

Et puis ses portraits, comme si Lachapelle avait rencontré Nan Goldin sous le parrainage de Guy Bourdin (^^), des pauses torturées ou faussement lascives, des maquillages qui débordent… On aime ou pas mais cela a fait sa marque de fabrique.
Une micro-salle expose même des clichés lesbiens pornographiques qui m’a fait rappeler que je possède ce livre dans ma biblio fournie en livres photos… Une rareté en tirage limité… Que j’avais oubliée…
Bref, l’une des expos du moment, pour amateurs avertis… D’une artiste singulière.

Starwars

Petit message pour discuter de 2 sorties cinés, l’une attendue depuis 6 mois (et relayée à grands renforts de plans marketings – la station de métro place d’Italie recouverte ainsi qu’une rame de la ligne 6, c’est du jamais vu…) et l’autre qui vient de sortie ce jour, d’un réalisateur chinois Jia Zangke, « au-delà des montagnes »…
La première sortie, j’y suis allé plein d’espoir, surtout depuis que JJ Abrams nous a pondu une suite remasterisée de Star Trek… Fort réussie et gonflée aux hormones… J’avoue j’ai aimé.
Mais là, la pari était bien plus risqué car ce n’était plus le remplacement de pyjamas et de décors en carton pâte mais bien un mythe auquel il fallait donner une suite (et pas ces pseudo épisodes sorties il y-a quelques années avec la participation de Natalie Portman en princesse geisha…)
Avant de tirer sur l’ambulance, je tiens à préciser que j’ai vu maintes fois les épisodes de Star Wars, 4 à 6, au ciné comme en DVD. Donc attendez avant de me traiter d’intello de gauche de la culture qui se pignole le cerveau dans sa chambre avec ses vélos 🙂
De plus une figurine de Dark Vador (Darth Vader en VO) que ma fille aime à tapoter de sa main trône sur mon bureau…
Alors que dire de ce nouvel épisode sensé reprendre le flambeau du père Georges L?
Et bien que ça sonne creux, comme une bouillie réchauffée pour les jeunes (qui ont eu ce qu’ils souhaitaient au final, pour les avoir entendus applaudir de la sorte à la fin de la projection…), hommage aux principaux héros et passation aux jeunes, mais quels jeunes?
Quand Dark Vador en père torturé détruisait tout avec son sabre, on y croyait; là le héros sombre du côté obscur de la force peine à convaincre, à peine sorti de sa crise d’ado (et des ses boutons d’acnés…)
Le représentant des minorités noires du film dans son rôle de bouffon et déserteur de l’Empire peine aussi à nous convaincre; alors oui l’actrice héroïne du film apprend vite le pouvoir de la force et s’en sort plutôt bien tout comme Solo alias Harrison Ford qui reste égal à lui-même c’est à dire excellent; mais fait-on un film avec cet hommage à Solo et Chewy (qui au passage ne vieillit pas mais rajeunit même…! Même pas une mèche blanche dans sa belle fourrure; ma femme le trouve craquant en couve du numéro Spécial de Télérama… Me dire ça à moi qui perd mes tifs tous les jours par centaines 🙂
Quant à la princesse Leia, on a peur que d’une chose, que son lifting nous pète à la gueule 😀
Et en mère qui a laissé son fils faire des conneries à l’adolescence, on frise un épisode de Plus Belle la vie… Bref…
Quant à la scène finale où l’on revoit vous savez qui (notre maître Jedi en fuite… Pour quelle raison au fait? Crise de la 40aine?) La scène est assez ridicule (et inter-« minable », en plan façon Arthus Bertrand « vue du ciel » ou « viens voir comment je joue avec mon drone et mon iphone avec son appli téléchargée gratuitement » 😀
Et puis il y-a eu cette sortie de ce film d’un réalisateur chinois, Jia Zangke auparavant censuré dans son propre pays pour son précèdent opus. Une bande annonce vue justement avant la projection de Star Wars qui m’a donné envie… Et là mes pores se sont emplies 2h durant… Du vrai ciné, il y-avait tout, la beauté des plans, des émotions, des acteurs justes, la musique (les Pet Shop Boys qui nous chantent Go West avec les Choeurs de l’Armée Rouge, remember…)
Un film esthétique mais d’une violence rare… Violent dans les destins décrits et violent dans les échanges père-fils et inter-générationnels (le « je suis ton père » raisonne bien mieux dans ce film… Lors d’une scène mémorable père-fils et traductrice) d’une Chine qui a sacrifié ses générations d’avant 2000…
Courrez-y, parce qu’il existe encore un ciné qui nous donne ce genre d’émotion, parce qu’on a mal au ventre, qu’on rit ou qu’on a les larmes aux yeux.
Parce que je me suis un peu reconnu et ai reconnu le déracinement de mes parents et grand-parents…
Les fins d’année sont souvent pauvres en sorties de bons films mais là… c’est l’exception.
Passez de bonnes fêtes et rv en 2016 pour d’autres bonnes sorties,
Bizes,

Le casse-tête des boîtiers de pédalier...

Attention, gros sujet que celui des boîtiers de pédalier…
Avant (il y-a 10-15 ans env), c’était simple; le pas français avait disparu au bénéfice du pas anglais et les italiens gardaient aussi leur standard mais en 70mm de large (et non 68).
On vissait ses cuvettes puis enfilait l’axe carré et c’était fini.
Les choses se compliquent depuis quelques années; au départ Shimano qui a lancé les hostilités (mais c’était une bonne idée), a bouleversé la donne avec son axe Octalink; l’idée étant qu’un axe multi-arrêtes travaille mieux sous la contrainte méca qu’un simple parallélépipède… Survint pour le concurrencer l’axe ISIS avec une autre forme d’axe, octogonal.
Mais l’affaire allait s’emballer avec l’arrivé des axes intégrés à la manivelle… L’idée est géniale (c’est hyper rigide et simple à monter) et toujours lancé par Shimano. Mais les cuvettes n’étaient plus les mêmes car chaque fabriquant y allait de sa prod, SHIMANO avec un axe de 24 de diamètre, SRAM idem mais non compatible et CAMPA en 41 et des cuvettes encore moins compatibles…
Jusque-là, tout ce petit monde a encore besoin des filetages sur les cadres, BSC ou ITA…
Là où l’on commence à se gratter la tête c’est quand les cadres ont perdu leur filetage pour recevoir des boîtiers plus gros et des axes encore plus gros avec des cuvettes encastrées en force (comme les jeux de direction…) Le BB30 a failli s’imposer comme le nouveau standards (30mm de diam, 68mm de largeur et 46mm pour les roulements). Vint le BB386 (Willier, BH ou AX Lightness), ici on a une boîte de 86mm de large! LE BB90 et 86 (TREK/Shimano) ou Pressfit ou ici le nombre fournit la largeur de la boîte (l’axe est toujours en 24mm cher à Shimano et les roulements de 41mm de diamètre). Vint Cervelo et son BB Bright, un boîtier asymétrique et ses cuvettes qui ont l’air trafiquées (+11mm à gauche et 79 de large pour un axe de 30 de diamètre…)
Le petit dernier? Colnago qui lance un boîtier compatible 24 ou 30 mm histoire d’accepter tout le monde, avec 82,3 de largeur mais avec des cuvettes vissées…
Devant ce beau bordel, des fabricants comme ROTOR ou FSA ont essayé d’avoir à leur catalogue des boîtiers permettant de monter leurs pédaliers (en 24 ou 30) sur tous les cadres.
Ensuite il est toujours possible à partir d’un BB30 de lui monter un insert fileté mais bon ça fait bricolage et l’on risque si l’on ne colle pas ce dernier de voir les pièces grincer voire bouger… De plus ça reste une opération irréversible. Idem on voit tout un tas de bagues qui existent pour monter du SHIM, CAMPA ou SRAM quelque soit le boîtier mais bon, à étudier avec prudence.
Je passe sur LOOK qui a produit un pédalier qui ne se monte que sur son 695 et assez monstrueux en taille et poids (light) mais les premières versions de la bête sont retournées en usine car les roulements montés en force n’acceptent pas l’à peu près niveau usinage… Le moindre jeu se traduit par des grincements en danseuse insupportables… De plus certaines marques de cadre sont revenues à des boîtiers filetés, bizarre non?…
Voili voilou, je ne sais si l’exposé est clair car j’ai mis bcp de temps moi-même à me faire à ces nouveaux standards… Avant de changer quoique ce soit, pensez à consulter votre vélociste ou certains forums car cette zone très sollicitée du vélo ne doit pas être négligée sous peine de gros pépins à venir… Roulements qui se grippent, jeu et grincements au mieux…
Allez, à plouche!

Image  —  Publié: juin 9, 2014 dans Cyclisme

Installer un groupe Shimano DI2…

Publié: avril 23, 2014 dans Cyclisme

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ça y-est j’ai  passé le pas, après maintes hésitations… Je me suis monté un Colnago ET un groupe DI2 (l’ancien Ultegra en 10 vitesses car j’ai toutes mes roues en 10…)

Ce groupe est enfin soldé massivement et pour un peu plus de 500eur j’ai pu me l’offrir avec en sus un pédalier Dura Ace à 150eur et des freins TRP blancs à peine plus chers pour « tuner » ce groupe déjà très réussi au niveau design.

D’abord, bien choisir la longueur des câbles électriques, pas une mince affaire; j’ai failli être trop court pour tous les câbles…

Penser à retirer les épingles en rilsan pour les câbles qui cheminent en interne… C’est sensé éviter à ces derniers d’aller balloter dans les tubes mais en fait ça sert à rien, hormis rendre la pause encore plus difficile…

Comparé à nos chers cables aciers, c’est à peine plus court à installer (la première fois); par contre, pour régler les dérailleurs, c’est Ze Bonheur… Surtout l’arrière; hormis les vis de butée comme avant, ça se règle au 10ième de mm près et ça bouge plus… On recharge à fond la batterie et zou… Aucuns efforts juste un doigt (sur les pavés ça doit être appréciable). J’ai rajouté une commande sup sur le haut du cintre (position montagne) sur la seconde connexion (2 par poignées) et c’est parti pour zapper plus que de raison… L’arrière passe sans bruit, c’est assez bluffant. L’avant est bruyant mais façon Robocop 🙂

A voir sur le long terme… Difficile de revenir en arrière à mon avis…

Quant au 11, outre le gain de poids (car les dérailleurs sont lourds, compter +200g par rapport aux groupes méca sans compter la batterie, support…), je vois pas l’intérêt d’y passer, sauf de devoir revendre toutes mes roues (sauf les Mavic… Oups, j’en n’ai plus…)

Bonne route !